Il y a un an et demi, j’écrivais mon article sur le train. J’étais dans la tristesse, l’espoir, l’incertitude. Je ne savais pas encore que j’allais foirer 6 yacks en tout. Je ne savais pas encore que j’allais donc passer en fiv et la faire en février. Le 27. 

C’était il y a un an aujourd’hui et j’écrivais ça

 Si j’avais su que ce jour là, nos gamètes allaient enfin fusionner. Que trois paires d’entre elles donneraient trois super blasto. Que l’un d’entre eux serait remis au chaud à l’intérieur de moi. Et qu’il tiendrait le coup. Qu’il s’accrocherait de toutes ses forces. Qu’il pousserait si bien malgré mes craintes. Qu’il donnerait le plus merveilleux des babyacks. Qu’il rendrait ma vie si extraordinairement belle. 

Si j’avais du tout ça, ça aurait été tellement plus facile d’y croire et d’attendre mon tour.

Mais voilà, c’est impossible et on ne sait jamais à l’avance si ça fonctionnera ou pas. C’est cette ignorance qui nous fait tant souffrir, cette peur que jamais ce fol espoir ne soit comblé. Et c’est cet espoir qui nous fait avancer, tomber, se relever.

Il s’en passe des choses en an. J’espère tellement que dans un an vous puissiez toutes écrire à quel point vous êtes heureuses, par n’importe quel chemin que vous emprunterez. 

J’ai eu cette chance inouïe, alors je pense vraiment fort à vous. Vous qui êtes si tristes et si apeuré(e)s. Vous qui étiez là avant, pendant ou/et après. Vous qui êtes si important(e)s pour moi. Vous faites partie de l’histoire de ma vie. Merci.



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